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Education

L’école publique :notre bien commun en danger !


L’éducation est un investissement pour l’avenir, mais le gouvernement choisit de la sacrifier au nom de l’austérité budgétaire. En clair, pendant que les multinationales et la bourgeoisie profitent des fonds publics, l’école de la République se meurt lentement, privée des moyens essentiels à son bon fonctionnement.

À Asnières, cette politique se traduit par la fermeture de 8 classes !

Une décision inacceptable qui ne saurait être justifiée par la baisse démographique nationale. Asnières est l’une des villes à la plus forte croissance en Île-de-France, avec plus de 5 000 habitants supplémentaires en six ans.

Même si cette hausse ne se traduit pas mécaniquement par une augmentation immédiate du nombre d’élèves, elle devrait être l’occasion d’améliorer les conditions d’apprentissage et de travail. Mais au lieu d’investir, le gouvernement choisit les suppressions massives de postes, ce qui entraînera, dès la rentrée prochaine, des classes surchargées, des conditions d’enseignement dégradées et des difficultés accrues pour les élèves comme pour les enseignants.

Aeschlimann et Lam complices :

Le député Thomas Lam, soutenu par le maire Manuel Aeschlimann, a une fois de plus choisi de soutenir aveuglément le gouvernement et sa politique d’austérité.
En soutenant le budget 2025, il assume pleinement les coupes budgétaires qui frappent de plein fouet l’éducation nationale, entraînant des fermetures de classes et des conditions d’apprentissage toujours plus dégradées.

Mobilisons-nous pour que vive l’école de la République

Le Parti Communiste Français défend une école publique gratuite, laïque et de qualité pour toutes et tous :

Renforcement des moyens humains et matériels

✅ Recrutement massif d’enseignants pour assurer des classes moins chargées et garantir un suivi individualisé des élèves.

✅ Augmentation du nombre d’AESH (Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap) avec un statut stable et un salaire digne.

✅ Création de postes de personnels éducatifs et médicaux (psychologues scolaires, infirmiers, assistants sociaux) pour mieux accompagner les élèves.

✅ Un plan d’investissement dans les bâtiments scolaires pour des écoles sûres, modernes et accessibles à tous.

Refus des inégalités et du tri social

❌ Abrogation de toutes les fermetures de classes et opposition aux suppressions de postes.

❌ Fin du financement public des écoles privées, l’argent public doit aller à l’école publique.

✅ Des moyens renforcés pour les écoles en REP et REP+, afin de lutter contre les inégalités territoriales.

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Asnières en Commun

Asnières En Commun : Le droit au logement au cœur des combats pour une ville plus juste

Asnières En Commun : Le droit au logement au cœur des combats pour une ville plus juste

 

Lors de la soirée des vœux du collectif Asnières En Commun, le PCF d’Asnières, pleinement investi dans ce rassemblement, a réaffirmé son engagement pour défendre le droit au logement et en faire un enjeu central pour l’avenir de la ville. Dans un contexte politique marqué par une droite de plus en plus réactionnaire, notre secrétaire de section, Nino Schillaci a appelé à l’unité de la gauche pour résister et construire une alternative solidaire et progressiste. 

Un combat historique pour le rassemblement

Depuis des années, Asnières est le théâtre d’un combat politique et social. Le PCF, aux côtés du collectif Asnières En Commun, a rappelé la nécessité de rassembler toutes les forces de gauche pour faire face à une droite locale à la dérive incarné par Manuel Aeschlimann, élu depuis 1989… Ce dernier, souvent prompt à vanter que notre ville est conviviale et qu’il y fait bon vivre, est pourtant à la tête d’une municipalité, hors-la-loi, qui ne respecte pas la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), laquelle impose un quota minimum de logements sociaux. Une situation qui interroge : pour qui fait-il vraiment bon vivre à Asnières ?

Le logement, un droit constitutionnel bafoué

Le droit au logement, reconnu comme un droit constitutionnel, est pourtant loin d’être une réalité pour de nombreux Asniéroises et Asnièrois. Alors que la spéculation immobilière et les politiques locales excluent près de 70 % de la population de l’accès à un logement décent, le PCF avec le collectif Asnières En Commun entend faire de ce droit une priorité absolue.

« Comment peut-on prétendre aimer cette ville si l’on refuse à une grande partie de ses habitants la possibilité d’y vivre dignement ? » a déclaré Nino Schillaci.

Le PCF, en première ligne sur cette question, a dénoncé les calculs politiques qui organisent la précarité et bafouent la dignité humaine.

« Qui sont ces hommes et ces femmes qui, par leurs décisions, refusent à des familles le droit fondamental d’avoir un toit ? », a-t-il lancé, appelant les habitants à refuser le statu quo et à exiger un changement radical.

Une ville réservée à une caste ?

Asnières ne doit pas être une ville réservée à une caste sociale. C’est le message fort porté par le PCF, qui dénonce une gestion municipale qui exclut et divise. Pour le PCF, il est temps de mettre en place une politique du logement qui permette à toutes et à tous de vivre dignement dans la ville.

« Nous ne céderons pas un pouce de terrain face à ceux qui organisent l’injustice. Nous ferons tout pour que le droit au logement devienne une réalité quotidienne à Asnières »,

A affirmé notre secrétaire de section.

En avant vers la victoire

Le PCF avec le collectif Asnières En Commun ont clairement annoncé leur intention de défier les alliés de la spéculation immobilière et de mettre fin à des décennies de gestion municipale qui ont laissé de côté les plus fragiles.

« Nous ne nous contenterons pas de mettre fin à la carrière politique d’un homme et de son clan. Nous construirons ensemble les premières pierres d’une ville où le logement sera un droit accessible à tous »

C’est avec optimisme, que Nino Schillaci conclut son intervention par un appel à l’action : « En avant jusqu’à la victoire ! » Un message qui résonne comme une promesse : celle de bâtir une ville plus juste, plus solidaire, et où le droit au logement ne sera plus un vœu pieux, mais une réalité concrète.

Rejoignez le mouvement à travers la section d’Asnières et le collectif ! 

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Lutte contre le contrôle au faciès

Stop aux contrôles au faciès ! Venez témoigner !

Vidéo promotionnelle de mobilisation

Les Jeunes Communistes et le PCF d’Asnières lancent une campagne pour dénoncer et lutter contre les contrôles au faciès.
Trop souvent, ces pratiques ciblent les mêmes personnes, s’inscrivant dans un mécanisme de racisme systémique, et contribuent à un climat d’injustice et de défiance dans notre société.

Face à cette réalité inacceptable, il est temps d’agir collectivement pour mettre fin à ces abus et exiger des mesures concrètes afin de garantir l’égalité de tous devant la loi.

Rejoignez-nous dans ce combat pour l’égalité et la justice !

Nous vous invitons à venir témoigner en vidéo ou par message à travers nos réseaux ou notre adresse mail (contact@asnieres.pcf.fr)
Par la même occasion n’hésitez pas à soutenir cette cause en signant la pétition et en vous informant sur vos droits lors d’un contrôle d’identité. Ensemble, nous pouvons exiger des solutions pour en finir avec ces pratiques discriminatoires.

📄 Signez la pétition ici ➡️ https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSefB_hM9_Tuy4Qwj79jsGRaLm-whIbBqXCTrgfRjnSZQmSvBg/viewform?pli=1
📚 Connaître vos droits face aux contrôles ➡️ https://linktr.ee/pcf.asnieres

Votre mobilisation est essentielle pour faire entendre nos voix et exiger des changements concrets.

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Lutte contre le contrôle au faciès

Lancement de campagne : Mobilisation pour l’égalité et la justice : contre les contrôles au faciès

La Jeunesse Communiste et le Parti Communiste Français d’Asnières et de Gennevilliers lancent leur campagne Egalité et Justice contre les contrôles au faciès, une pratique discriminatoire, institutionnelle, qui bafoue les principes fondamentaux d’égalité et de justice. À travers cette campagne, nous souhaitons informer largement sur les droits de chacune et chacun lors des contrôles d’identité.  

Vos droits face à un contrôle d’identité

Face à une situation de contrôle d’identité, il est essentiel de connaître vos droits : 

  1. Qui peut vous contrôler ?
    • Seuls les agents de la Gendarmerie ou de la Police Nationale, agissant sous la responsabilité d’un officier de police judiciaire, sont habilités à effectuer un contrôle d’identité.  
    • La Police municipale, en revanche, n’est pas autorisée à vous contrôler sauf en cas de constat d’une infraction.  
  2. Droit de connaître les motifs du contrôle
    • Vous avez le droit de demander les raisons de votre contrôle. Les policiers doivent vous informer des motifs précis. N’oubliez pas : les contrôles de routine n’existent pas !
  3. Droit d’alerter ou de demander la présence d’un tiers
    • Pour les mineurs : vous avez le droit de demander la présence d’un adulte de confiance lors du contrôle.  
    • Pour les majeurs : vous pouvez prévenir un proche afin qu’il ou elle soit témoin de la situation.
  4. Droit d’enregistrer la scène
    • Tant que cela ne gêne pas l’intervention et reste sans provocation, il est tout à fait légal de filmer ou d’enregistrer un contrôle d’identité, que vous soyez témoin ou concerné·e.  
  5. Droit de porter plainte
    • Si vous estimez que vos droits ont été violés ou que vous avez subi un abus, vous pouvez porter plainte dans un commissariat ou directement auprès du Défenseur des droits via la plateforme en ligne.  
  6. Droit à un avocat et à un médecin
    • En cas de placement en garde à vue, vous avez le droit de consulter un avocat et un médecin.

Nos engagements pour mettre fin aux contrôles au faciès

Pour lutter efficacement contre cette discrimination, la Jeunesse Communiste et le PCF proposent des mesures concrètes :  

  1. Instaurer un récépissé obligatoire : Chaque contrôle devra être documenté et justifié.
  2. Créer un observatoire de lutte contre le contrôle au faciès : Une structure dédiée à analyser les pratiques policières et à recommander des améliorations.
  3. Rendre le matricule visible et obligatoire : Garantir l’identification des agents pour responsabiliser et protéger les citoyens.  
  4. Réformer l’article 78-2 du Code de procédure pénale : Limiter les conditions de contrôle et renforcer les garanties contre les abus.  
  5. Organiser des tables rondes : Favoriser un dialogue ouvert avec les citoyens, les associations et les forces de l’ordre pour construire des solutions collectives.

Ensemble pour la justice et l’égalité

Cette campagne est une invitation à agir pour une société où personne n’a à subir de discrimination en raison de son apparence. Rejoignez-nous dans cette lutte pour faire respecter les droits de toutes et tous et pour promouvoir une police au service de l’intérêt général, respectueuse des principes républicains. 

Suivez notre actualité et participez à nos actions en nous rejoignant sur nos réseaux sociaux et lors de nos prochains événements publics. ✊