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Diffusion du film « The Globalisation Tapes »

Ce Jeudi, à travers la diffusion du film ‘The globalisation Tapes’, nous avons récolté près de 300€ pour l’association Tzu Chi Indonesia.
L’objectif de cette collecte est d’aider les populations touchées par les inondations à Sumatra en Indonesie.

Ces inondations ont causé plus de 1000 morts et 1,2 millions de sinistrés. L’inaction du gouvernement Indonesien ainsi que sa complicité dans la déforestation pour les plantations de palmes a accentué la catastrophe.

Le président d’Indonésie, beau-fils du dictateur Suharto, à même fait reposer la faute sur la population lors d’un discours : « Le palmier à huile est un arbre, n’est-ce pas ? Le palmier à huile est un arbre, il a des feuilles, n’est-ce pas ? Eh bien, il absorbe le dioxyde de carbone. Pourquoi nous accuse-t-on de paresse ? Ces gens-là sont tout simplement paresseux »

Les sousfifres du capital n’ont pas leur place au pouvoir.

Kamis ini dengan pemutaran film ‘The Globalisation Tapes’, kami memanen hampir 5juta rupiah untuk NGO Tzu Chi Indonesia.
Tujuan koleksi ini membantu orang-orang terpangaruh oleh banjir-banjir di Sumatra Indonesia.

Banjir ini meninggal lebih dari 1000 orang dan 1.2juta pengungsi. Kelambana pemerintah Indonesia dan keterlibatan dia dalam deforestasi untuk perkebunan kelapa sawit ditekankan bencana ini.

Presiden Prabowo, diktator Suharto anak tiri, disalahkan populasi selama pidato : « Namanya kelapa sawit ya pohon, ya kan? Kelapa sawit itu pohon, ada daunnya kan? Ya dia menyerap karbon dioksida, darimana kita dituduh, yang mboten-mboten aja orang-orang itu »

Yang tunduk di Capital tidak boleh berkuasa.


PS: cette position est celle de la section
Posisi ini adalah Komunis di Asnières

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Venezuela : non à l’agression impérialiste, respect du droit international et de la souveraineté des peuples

Le Parti communiste français condamne avec la plus grande fermeté l’offensive militaire menée par les États-Unis contre le Venezuela, revendiquée par l’administration américaine dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, ainsi que l’arrestation et l’exfiltration annoncées du président Nicolás Maduro.

Cette intervention constitue une violation flagrante de la souveraineté du Venezuela, du droit international et de la Charte des Nations unies.

Elle s’inscrit dans la continuité d’une stratégie d’ingérence et de déstabilisation que le PCF dénonce depuis de nombreuses années : sanctions économiques criminelles, pressions diplomatiques, tentatives de coups de force, reconnaissance de dirigeants autoproclamés, et désormais recours assumé à la force militaire. Elle révèle une nouvelle fois le fond réel de cette politique : l’accaparement des immenses ressources pétrolières du Venezuela au profit des intérêts économiques et financiers nord-américains.

Le PCF rappelle avec constance que le peuple vénézuélien est seul légitime à décider de son avenir, sans ingérence extérieure. Rien ne saurait justifier une agression militaire étrangère, encore moins une opération de changement de régime par la force.

Les premières informations font état d’attaques armées sur plusieurs zones du pays, de scènes de panique parmi la population et d’un risque élevé d’escalade régionale. Ce sont toujours les peuples qui paient le prix de ces aventures impérialistes : morts civiles, destructions d’infrastructures, aggravation des crises humanitaires.

Le PCF exige :

  • l’arrêt immédiat de toute opération militaire et la désescalade ;
  • le respect du droit international, de la souveraineté du Venezuela et de l’intégrité de son territoire ;
  • des preuves de vie et la libération immédiate des personnes arrêtées, en premier lieu le Président Maduro, et le respect strict de leurs droits fondamentaux ;
  • la levée des sanctions économiques qui étranglent la population vénézuélienne et constituent une forme de guerre contre le peuple ;
  • la convocation d’instances multilatérales, sous l’égide des Nations unies, pour favoriser une solution politique, pacifique et négociée.

Le PCF appelle solennellement le gouvernement français et l’Union européenne à rompre avec toute complaisance ou alignement sur la politique des États-Unis. La France doit porter une voix indépendante, fidèle à ses engagements internationaux, œuvrant pour la paix, la coopération et le règlement politique des conflits, et non cautionner une nouvelle violation du droit international. Elle doit saisir immédiatement le Conseil de sécurité de l’ONU.

Face aux logiques impérialistes, le PCF réaffirme sa solidarité avec les peuples qui subissent les guerres, les sanctions et les ingérences. La paix, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et le multilatéralisme sont des principes non négociables.

Paris, le 3 janvier 2026.

Parti communiste français

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Indonesia Gelap : A l’attaque de la destruction des services publiques


Depuis lundi 17 Février 2024, un grand mouvement de protestation généralisé est apparu sur l’archipel Indonésien. Ce mouvement nommé « #IndonesiaGelap » (L’indonésie dans le noir) a été lancé par All-Indonesian Students’ Union (BEM SI). Il est suivi par de nombreux syndicats étudiants et citoyens à travers tout le pays.

Indonesia Gelap à Jakarta

Cet événement d’ampleur national fait suite à une proposition de loi du nouveau président Prabowo Subianto et vice-président Gibran Rakabuming Raka. Elle vise à réduire les dépenses dans les secteurs de l’éducation et de la santé pour financer un programme de repas gratuit opaque. Il est aussi prévu une mise en place de l’ordonnance numéro 1 de 2025 qui vise à réduire de manière massive les dépenses dans les secteurs publiques.

Les principales demandes du mouvement sont :

  1. L’annulation de la l’ordonnance numéro 1 de 2025 qui traduit d’une politique d’austérité forcée sur la population.
  2. Le blocage de la révision des lois sur les minéraux et le charbon qui donne aux entreprises minières plus de droits sur les sols et futurs sols exploités.
  3. L’abrogation du « Dwifungsi » qui donne une place privilégiée à l’armée dans l’appareil d’Etat.
  4. Une réelle réforme agraire qui favorisera la population plutôt que les très grands exploitants terriens.
  5. La mise en place d’une loi pour la protection des indigents.
  6. Une réformation de la police.
  7. Une loi d’expropriation en cas de corruption et de fraude.

En réponse à ces demandes, le gouvernement a mis en place une censure sur les journalistes indonésiens et internationaux ainsi que sur les artistes. Il a aussi utilisé les médias pour discréditer le mouvement en présentant les activistes « d’amis » ou « n’ayant pas compris la profondeur des mesures ».

En 2019, un mouvement similaire avait eu lieu demandant des avancées démocratiques et humaines similaires. Le gouvernement Indonésien l’avait réprimé par la force causant la mort de 5 personnes et plus de 300 blessés.

Ce mouvement affirme une fois de plus qu’à travers le monde, le Capitale essaye de retirer les acquis sociaux ainsi que les droits primaires tel que l’accès à l’éducation, la santé et l’alimentation.
La similarité entre leurs revendications et les nôtres, affirme une fois de plus que notre combat est international et que nous devons nous unir face à la montée d’un capitalisme autoritaire.

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